Défense nationale
Symbole du gouvernement du Canada

La Marine royale canadienne

www.forces.gc.ca

Breadcrumb

  1. Accueil  >
  2. Opérations et exercices >
  3. Exercices au Canada >
  4. Le Fredericton et le Halifax s'affrontent
Opérations

Exercices au Canada: Le Fredericton et le Halifax s’affrontent

Information archivée dans le Web

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n'a aucunement étémodifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s'appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette information dans tout autre format de rechange à la page « Contactez-nous ».

Par Jeri Grychowski


Credit:  Cpl Peter Reed, Services d’imagerie de la Formation

Le NCSM Halifax et le NCSM Fredericton effectuent à tour de rôle quatre tirs de missile au large de la côte est.
À quarante milles marins des côtes de la Nouvelle‑Écosse, par une mer d’huile, le NCSM Fredericton se préparait pour le premier d’une série de quatre tirs de missile.

Le 21 novembre, le navire devait rejoindre le Groupe opérationnel canadien composé des NCSM Athabaskan, Halifax et Preserver. Ce groupe venait de terminer une Expérience intégrée des effets tactiques (EIET) commencée à Halifax, avec l’arrivée de deux navires américains : le USS Gunston Hall, un navire d’assaut amphibien et la frégate USS Doyle.

Le NCSM Halifax est prêt à effectuer ses quatre tirs de missile. Quoi de plus naturel que d’entrer en compétition? Premier tir de missile pour le Fredericton : cible atteinte; sourires de satisfaction et manifestations de joie à bord. L’équipage observe alors le Halifax qui rate sa cible et s’en remet à son canon de .57 mm pour l’abattre. Un à zéro pour le Fredericton qui donne l’ordre de lancer un autre missile. Par deux fois, il atteint la cible du premier coup. Un sans faute. Le Halifax recommence et touche les cibles. Le score, pour ceux qui prennent la compétition au sérieux, est donc de trois tirs réussis à deux. Apparemment, la gloriole est pour le Fredericton. Reste un missile à tirer pour chaque navire.

Les concurrents termineront pourtant à égalité, en raison de vents de travers et d’ennuis de moteur.  Tous devront donc attendre avant de se vanter. Qu’importe, l’expérience valait bien plus que la compétition.  

« Ce fut une journée bien remplie pour mon équipe : 11 tirs en sept heures et demie, c’est assez impressionnant. » de déclarer  Spencer Fraser, officier de marine à la retraite et directeur général de l’EDGFC. 

Les cibles, qui coûtent environ 50 000 $ chacune, simulaient un petit aéronef se préparant à frapper un de nos navires. Comme on a pu le constater lorsque le USS Cole fut frappé par un petit navire chargé d’explosifs, nos navires doivent être prêts à se défendre contre toute attaque de ce genre, aérienne ou maritime.

Dans la Marine depuis cinq ans et demi, l’Enseigne de vaisseau de 1re classe Christopher Heckman,  originaire de Timberlea (N.‑É.), pourra se vanter d’avoir vécu cette expérience de tir de missile, ce qui n’est pas le cas de tous les membres de la Marine. 

« C’était génial d’être là pour le tir de missile. Toute une expérience!, a‑t‑il déclaré. L’entraînement est intense, ça vous oblige à sortir de votre routine. Je suis très heureux d’avoir vécu cela. »

Les tirs de missile sont très rares, à plus forte raison le tir de huit missiles entre deux navires. « Cet exercice a été un entraînement très enrichissant pour le navire » a déclaré le Capitaine de frégate Giles Couturier, commandant du Fredericton.

 

Jeri Grychowski est officier des affaires publiques dans la Force opérationnelle interarmées (Atlantique).


Retour à la liste


Partagez cette page

Twitter Twitter Courriel Courriel




>



Footer

Date de modification :
2006-12-12